29 mars 2008
Deuxième étape de l'examen d'entrée (2)
Comme ce sujet était un peu long, je l'ai scindé en deux. La première partie se trouve dans le premier article d'aujourd'hui (samedii 29 mars 2008), plus bas. Ici, c'est donc la suite.
L'examen oral, c'était des discussions en groupe.
Les examinateurs soumettaient un sujet et nous devions en débattre
entre tous les postulants. Pas à tour de rôle mais à l'allure d'une
réelle discussion. Il faut s'affirmer. Les examinateurs prenaient des
notes en même temps. Les sujets furent divers et variés. La machine a
eu du mal à se mettre en route. J'avais presque du mal à comprendre
quand l'examinateur soumettait le sujet et quand je commençais
réellement à comprendre, on était déjà dans le vif de la conversation.
Le
premier sujet, je ne l'ai compris qu'après coup, quand tout le monde
discutait. Et encore, je n'en étais pas sûr. Ça parlait du problème
environnemental et nous demandait ce que F. pouvait faire à ce sujet.
J'étais un peu déconcerté et je n'ai rien dit. On va dire que j'étais
attentif...
Le second sujet, c'était : "comment définir une
banane en 30 caractères". Là, je ne suis intervenu qu'une fois lors du
débat, en disant qu'en tant qu'étranger, je peux ajouter que la banane
est exotique et universelle. Le troisième : "en 2012, qui, de AU,
Docomo ou Softbank (compagnies japonaises de téléphones portables), survivra?". Une fille avait dit dès le départ
"Softbank, impossible". Je m'étais pointé ça, puis j'y suis revenu plus
tard. "Pour moi, en tant qu'étudiant étranger, quand je suis arrivé au
Japon, j'ai pu directement prendre Softbank car c'était accessible,
compréhensible et donc très utile". Je n'ai pas eu le temps de
présenter un autre point qui aurait été à la faveur de Docomo, en
sachant que cette firme fait des affaires internationales. Elle a par
exemple vendu le concept d'imode à Bouygues Télécom. Pressé par le
temps, j'y réfléchissais (le temps de me mettre en forme l'idée, de la
traduire et d'écouter les autres en même temps), ça débattait, je
voyais l'examinateur approcher sa main de la cloche puis je n'aurais
pas dû mais j'ai laissé tomber...
Le troisième, c'était de
définir le kanji de ce début d'année... Je ne suis intervenu qu'une
fois en disant que comme je venais d'arriver, pour moi, ce serait
神-Kami. En effet, c'est une des composantes du nom de Kobe-神戸, ville
que je viens de découvrir et donc ce caractère était pour moi important.
Le quatrième sujet concernait la vente et l'image d'Harley Davidson (!). Là, je leur ai dit que je ne connaissais pas trop la situation au Japon, venant de débarqué dans le pays et donc je leur ai demandé si, en tant que Japonais, ils préféraient cette marque ou les différentes motos japonaises. Dans l'échange, j'ai parlé de la situation française... Harley Davidson, image de moto un peu chère en France.
Il y a dû avoir un autre sujet mais je ne me souvient plus trop. Mais je suis intervenu.
Aurais-je du m'imposer plus ? Est ce que c'était bien comme ça ? En tout cas, vaut mieux une intervention qui fait mouche plutôt que de les diluer. On peut dire ça comme ça... Mais on peut dire aussi, qu'il vaut mieux parler pour imposer ses idées... En outre, les examinateurs notaient la posture, l'écoute et la parole. Enfin, je suppose que mon point de vue étranger est quelque chose de positif, tout en sachant que ce qui compte, c'est l'originalité. N'empêche que j'ai toujours ce premier débat en travers de la gorge : ne rien avoir dit.
De tout ça, un autre paramètre entre en compte : le nombre de postulants. Même si tu es très bon, tu peux très bien ne pas passer du fait que les autres sont encore meilleurs que toi.
Quoiqu'il en soit, je ne regrette bien sûr pas d'avoir tenter cela. Je ne pense pas en tenter d'autres. C'est crevant, mentalement. Mais c'est une bonne expérience. Et puis pourquoi pas ? On n'est jamais à l'abri d'une bonne surprise. En tout cas, j'aurai les résultats au maximum le 7 avril, nous verrons bien.
Deuxième étape de l'examen d'entrée
Première partie de ce long article.
F., c'est une entreprise spécialisée dans la vente en catalogue ou en ligne. Les produits qu'ils vendent ou leurs matières premières (s'ils fabriquent eux-même ces produits) proviennent de l'étranger. C'est là que j'interviendrai, étant intéressé de faire de l'import/export et de me mettre en relation avec les parties extérieures. Une amie travaille à F. et m'en a parlé. J'ai donc postulé pour l'embauche d'avril 2009 à la manière japonaise. En effet, les troisièmes années postulent en prévision de la fin des études l'an suivant, le premier cursus se faisant en quatre ans au Japon. Les entreprises font souvent ce genre de batterie de tests pour sélectionner les futurs employés. Là, je dois avouer qu'avec ces 4 niveaux, c'est la crème de la crème ! En tout cas, passer chaque niveau me fait l'effet de passer un niveau à Contra ! Connaissez vous ce jeu hyper dur (on te touche une fois, t'es mort ! et ça fusille de partout! ) ? Quoiqu'il en soit, ici, pas de continue et impossible de recommencer entièrement une nouvelle partie si elle est perdue.
Des suites de la batterie de tests que nous fait passé l'entreprise pour l'embauche de 2009, j'ai passé le second examen ce mardi 25. Mon impression est plus mitigée que la première fois. Je dirai que c'est de l'ordre du 70/30. S'entend que 70, c'est le négatif et 30, le positif.
Plusieurs exercices émaillaient l'examen écrit. Le premier, c'est là où j'ai le plus rayonné. Il fallait écrire une lettre d'amour à l'entreprise. Et comme je suis Français, ça a été (mwaha!). Le second exercice, c'était une espèce de notice explicative de différents cafés équitables. D'après ce que j'ai compris, il fallait dire ce qu'il y avait de faux et ce qu'il fallait modifier. Beh, je voyais rien de répréhensible mais j'ai tenté de répondre en pointant des possibles améliorations (ptêt même pas bonnes). Le troisième exercice : il fallait expliquer les possibles limites à ce que l'on reproduise mensuellement ce genre de notice. J'ai tenté de répondre mais je l'ai peu fait. Bien-sûr, de ces deux exercices, l'important n'était pas de savoir ce qui était faux ou pas, mais c'était comment dire ce que l'on pensait. Enfin, dans le quatrième exercice écrit, il y avait une description avec des mots manquants. Je suppose qu'il fallait remplir les blancs de choses qui avaient rapport avec soi... Je l'ai fait où j'ai pu (où j'ai compris).
Ce qui importe le plus, selon F. (comme ils le précisent dans leur brochure et leur site), c'est l'originalité. Ma candidature est déjà, en soi, originale. Et la lettre d'amour, ça a été positive. Mais pour être original, il faut avoir matière à dire. On va voir ce que ça va donner. Je suppose que ce n'est pas le genre de test où il faut avoir tant de points pour avoir la moyenne, patati-patata. Mais du genre que si tu te plantes partout mais que tu réussis bien un point, ils se focaliseraient dessus. Originalité.
22 mars 2008
Examen d'entrée en entreprise
Je vous avais parlé il y a quelque temps que je tenterai un test d'entrée dans une entreprise japonaise (entreprise dont bien-sûr l'activité m'intéresse grandement). Je m'étais trompé en disant que c'était pour le 29 février. En fait, c'était la date limite d'inscription. Cet examen a eu lieu ce mercredi 19 mars.
Au menu, c'était un entretien de trois minutes. La personne en face, assise derrière un bureau, ne disait rien, notait les points intéressants et chronométrait ces trois minutes. Il fallait se présenter puis définir ce que l'on vise dans la vie et comment le travail peut aider à y aboutir... Et bien, moi, Mouloud, je connais trois cultures (française, arabe et japonaise). Dans mes études, j'ai appris à comment faire des affaires, j'ai eu des cours de culture asiatique et de japonais. Et la première chose que j'ai apprise lors de mon cursus, c'est qu'avant de vouloir faire des affaires avec quelqu'un, il est très important de comprendre sa culture. Par mon travail, j'espère mettre en relation ces différentes cultures. C'est aussi le but de cette entreprise, qui fait de l'import de différents pays dont la France et c'est pourquoi je souhaite travailler chez eux. Voici en substance, ce que j'ai dit.
Puis un examen écrit... Pas de maths ou de langue japonaise (j'ai vu des annales d'examens où ils demandaient, par exemple, des synonymes et définitions de mots et où il y avait des formules mathématiques à n'en plus finir) comme je l'avais cru. Mais un truc plus en rapport avec la brochure qu'ils nous avaient envoyés. Plutôt pour évaluer notre sociabilisation. Avec ce genre de questions :"quel est le sens de la famille pour vous ? des amis? ..." Nettement plus abordable pour moi que des mathématiques que je n'ai pas faits depuis huit ans et qui plus est, en japonais (!). Cet examen était faisable. Heureusement aussi que le dictionnaire électronique était permis. Je lui dois une fière chandelle, surtout pour l'écran tactile qui permet d'écrire un kanji et d'en avoir la signification. Sans, la situation aurait été autre...
En outre, ils nous avaient demandés de ramener une photo la plus représentative de soi-même. Pour ne pas transiger avec la réalité, voici ce que je leur ai transmis :
Il savent directement qui je suis ! LOL
Après être sorti de là, je me suis dit que je n'avais pas trop foiré l'affaire, n'ayant rien à me reprocher... Et que si je n'étais pas retenu, c'eut été du fait du grand nombre de postulants.
Et bien, figurez vous que le résultat des courses, c'est que j'ai été retenu pour la seconde étape ! Bon, il y a 4 étapes en tout, il ne faut pas crier victoire tout de suite, mais c'est toujours ça de gagner.
Je disais précédemment à Ilham, en commentaire, qu'il y avait des jours avec et des jours sans. Par exemple, là, dans un examen fait par des Japonais, pour des Japonais, j'ai réussi à me démarquer du lot (et accessoirement, à être meilleur que certains Japonais). Le tout est de savoir raison garder.
Je vais de ce pas me regarder le JT du soir, une petite douche froide histoire d'être complètement largué et de ne rien comprendre. Ça me fera du bien.
10 mars 2008
Bilan du mois intensif
Ça y est, le mois intensif vient de se terminer avec le dernier examen que l'on a eu ce matin. Selon Naito sensei, Kangaku est la seule fac japonaise qui propose ce programme lors de la pause hivernale. Les autres étudiants en échange dans d'autres facs ne font rien et attendent avril et le début du nouveau semestre. Il y a forcement de la perte même avec de la bonne volonté. Ne serait-ce que la perte de temps...
Revenons au programme. Vindiou, c'est fou ce que ça carburait ! Je ne vais bien-sûr pas me plaindre : c'est ce que je suis venu chercher ici. Au contraire, le bilan que j'en fais est EXTRÊMEMENT positif. Expression écrite et orale, grammaire à gogo ! Je sais, par exemple, enfin rédiger convenablement une dissertation en japonais... Il était temps. Ce à quoi on ajoute multiples points de grammaire utiles à la conversation et que je sais maintenant manier.
Certes, je me sens intermédiaire (et même après 15 ans d'apprentissage, je pense que je me le sentirai encore...) mais je sais qu'il m'est donné de discuter convenablement avec des autochtones. Je le savais déjà avant mais maintenant, je le sais mieux.
Pourquoi se sentir encore intermédiaire ? C'est parce que dans le cours d'oral, on a eu ce que l'on peut appeler une remise en place. Pas le temps de se dire "on est des monstres", le prof te passe une vidéo du journal télévisé. Et alors, là, tu penses vraiment que tu vaux que dalle. Entre les mots qu'on pêche par ci par là et le dénouement qui commence presque à se faire à la cinquième écoute, il n'y a pas de quoi pavoiser.
Maintenant, un peu de repos avant de se relancer dans la chasse au boulot (est ce que ça va aboutir, ça o_Ô?) dans le temps libre qu'on a avant le 7 avril. En tout cas, je suis bien motivé pour le semestre de printemps.
22 février 2008
Des nouvelles du front
死ぬ寒い、死ぬ寒い、死ぬ寒い、死ぬ寒い、死ぬ寒い!
Et elle a complètement raison (mouarf!). Il a fait un froid de canard ces derniers temps, vraiment, vraiment froid. Assez inhabituel pour la région selon ce qu'on m'a dit. De plus, il a neigé près d'une semaine non-stop alors qu'on me disait que c'était exceptionnel ici.
Quoiqu'il en soit, le soleil a refait son apparition depuis hier. Il fait un temps agréable. Serait ce de courte durée ? Nous verrons bien.
De toute manière, je passe la plupart du temps à l'intérieur. Cours et bibliothèque. La bibliothèque, j'en ressort à chaque fois les joues cramées. Quand les Japonais ont froid, ils ont froid. Bonjour la facture de chauffage de Kangaku (diminutif de la fac) !
Les cours... Comme je vous l'ai déjà dit, je suis en plein "semestre" (un mois) intensif. 15 heures de cours écrit (kanji et grammaire séparés) et oral. Je suis en niveau 4.
On a deux classes de kanji par semaine, donc deux tests. A cela s'ajoute un test à chaque fin de leçon de japonais écrit et deux exposés qui parsèment le mois en japonais oral. Ca peut monter haut avec par exemple la semaine prochaine où j'aurai donc 4 tests! Quand on aime, on ne compte pas...
Je n'ai pas eu assez de ces interros donc je vais passer, pour voir, un examen d'entrée dans une boite japonaise ! Ouah ! En fait, au Japon, ceux qui sortent de l'université ou de toute autre infrastructure l'année suivante sans avoir eu d'expérience professionnelle, sont tenus de passer ce genre d'examen pour les entreprises pour lesquelles ils postulent. L'examen de cette année sert donc à l'embauche de l'an prochain. Ensuite, il y a d'autres modalités, comme l'entretien d'embauche pour ceux qui l'ont réussi.
Passer cette épreuve me parait un peu dur : niveau de langue, peut-être des mathématiques, impossibilité de le préparer (j'y vais à l'arrache). Vous m'imaginez ? Des maths en japonais ? Déjà, les maths en eux-même (erf) et 8 ans que j'en ai pas pratiqués. Enfin, je me dis qu'il faut au moins tester... Si je réussis ce truc, c'est la fin des haricots. Ensuite, ce qui est entretien, je sais gérer. Je suis en mode recherche, donc, entre parenthèses, si vous avez des pistes pour moi, je suis preneur. Je peux même rêver d'une offre (mwaha!)...
On continue donc de bourriner son niveau de kanji et de japonais en général par ici.
08 novembre 2007
Tremblement sans stupeur
Bah ça y est. Premier tremblement ressenti. C'était mardi, vers 10h, en plein examen de cours B. Petit séisme de même pas trois secondes. Pour tout dire, on aurait tout simplement dit que quelqu'un ouvrait la porte coulissante de la salle de cours. Si Naito sensei n'avait pas fait la remarque, je n'aurais probablement pas deviné. Quoiqu'il en soit, c'est assez bizarre et "marrant" (car pas trop grave).
Au fait, on était en examen de mid-term mardi, mercredi et jeudi. Je pense ne m'être pas trop mal tiré. J'en ai encore un lundi ainsi qu'un rapport à rendre. Bon, ça, c'est peu : une 1/2 page sur le musée de la nouille (youpi!).
Je sais que ça traine mais faut que je vous fasse partager mes photos... Le week-end dernier, nous sommes allés à Kyoto, ancienne capitale impériale du Japon jusque 1868, Hélène, Yoshiki, Zuzana et moi. Nous y avons visité temples et parcs. Entre ça, la halloween party, des clichés de Kobé, de Osaka, du chateau de Himeji... Ca commence à faire beaucoup. Ensuite ce week-end, Béa revient (pour de nouvelles aventures !). On se prévoit Nara.
28 octobre 2007
Enfin !
Alors qu'il quittait sa dulcinée Alice, George s'est enfin décidé à bouger contrairement à elle (Comprendra Kim qui pourra). C'est ainsi qu'il a ouvert la ligne chez moi et que je peux désormais surfer depuis ma chambrée. Certains ont déjà pu tater de ma présence, comme des affreux, Aziz, ou encore Mériem, ma cousine. D'ailleurs, je te dis félicitations ! Décidemment tout le monde se bouge. Voilà-t-y pas que ma cousine va se marier l'an prochain. C'est magnifique.
Quoiqu'il en soit, voici des nouvelles du front. Ici, tout se passe bien. Les cours sont abracadabrantesquissimement bien et juste à mon niveau (ni trop facile, ni trop difficile). Je suis en niveau 3 sur les cinq possibles. Pas de surprise, c'est intermédiaire +.
Photo personnelle, vue depuis l'entrée de l'université. Je trouve ça assez impressionant.
Les cours se divisent entre les cours de langue : 2 cours distincts, reading-writing (A) et listening-speaking (B): chacun d'une heure et demie x 3 et d'autres options que je vous expliquerai par la suite.
Mon niveau en A est quelque peu différent. Je suis les cours de niveau 3 en ce qui concerne la grammaire, le vocabulaire, etc. Mais pas pour les kanji (idéogrammes). Là, je suis les cours de niveau 2 (et ne suis pas seul dans ce cas).
Les cours 3B sont tenus par M. Takada. Ce type est un monstre ! S'il avait pas fait prof, il aurait pu faire humoriste. Ses cours sont des one man show d'une heure et demie ! Et c'est interactif, s'il vous plait. Avec la participation du public.
En option, j'ai pris :
- Japonais bourrin cours de malade faut t'accrocher. Fiouuuuu c'était dur le premier cours. Mais j'ai survécu et je suis désormais en plein dans ce cours. Tain, ça booste.
- Japanese Business. Bah heureusement, faut pas oublier pourquoi je suis là.
- Japanese culture, qui montre différentes facette de la culture... Enfin différentes, pour l'instant, on a parlé que de nourriture.
- Japanese language and culture. Pour enfin comprendre ces 35000 niveaux de langues...
Pour l'instant, ça se passe bien.
Bien sûr, je ne fais pas que suivre des cours. Je profite aussi un maximum de ce séjour. Des articles prochains devraient vous le montrer ;).
30 mai 2007
Photo du Master CMAI
Enfin en règle, vive mon stage !
Mais bon, ce n'est pas pour ça que j'écris ce billet. En fait, Pierre (gloire à toi !) nous a enfin envoyé notre photo de promo. Il y manque les ISCI, c'est dommage.
Regardez-moi ces belles tronches de vainqueurs! Votre humble serviteur se trouve au second plan. Bon, je ne suis pas difficile à trouver.
Voyons comment est constitué ce master 2 "Commerce et Management des Affaires Internationales" :
Il est divisé en plusieurs options, Asie Orientale, Monde et Franco-Britanique.
L'Asie Orientale est subdivisée entre le japonais et le chinois. Il semble qu'une troisième mention va bientôt s'y ajouter : l'Inde, car on peut de moins en moins passer à côté.
Nous y avions plusieurs cours en commun : Management Projet, Veille compétitive, Créativité Appliquée ou encore Architecture de Tendance (étude des nouveaux moyens de gouvernance). Dans les cours spécifiques, les uns avaient logistique, les autres de véritables cours d'anglais, etc. D'ailleurs, les Franco-Brit sont, à l'instant que je vous parle, dans une fac anglaise, à Stock on Trent pour poursuivre leur cursus durant un an. Leurs stages auront lieu l'année prochaine. Bon vent à eux !
Si l'on parle de l'espace COMEX (Commerce Extérieur), on peut y ajouter le master GEB (le Global E-Business), qui comme son nom l'indique forme aux nouvelles techniques commerciales. Ils étaient quelque peu en retrait.
26 mai 2007
M. Tignon
Bonjour, asseillez-vous.
Je vais vous parler d'une personnalité bien pitoresque qu'il m'a été donné de connaître lors de ma scolarité. Il s'agit de M. Tignon, Columbo pour les intimes, professeur d'histoire à la retraite et qui officiait à Saint Rémi, mon ancien lycée. Je l'ai eu en seconde puis en terminale. On peut dire qu'il était assez spécial ! Enfin, je trouve qu'il était bon.
Pourquoi en parler ? Et bien, je viens de faire une petite recherche et je suis tombé sur son site. Ca m'a bien fait rire, surtout l'image du milieu qui préfigure d'une invasion ou d'une reproduction massive des Tignons sur l'ensemble de la planète. Aaaaaaaaaaaaaaaaah! Fuyons! Non, restons.
Entre nous, je ne savais pas qu'il avait d'autres penchants que la boisson. Il m'a l'air d'un sacré sportif. C'est bien, il faut s'entretenir. La balance au milieu : un coup une kro, un coup un tour de vélo... Et le tour est joué !
25 mai 2007
Mon stage
Je ne vous ai pas encore parlé de mon stage alors que je
suis en plein dedans. Je compte donc par ce message réparer ce fait.
Je fais mon stage avec une société basée au Japon, qui porte justement le nom
de "Porte de Tokyo". Cela prend tout son sens quand on sait que la
vocation première de cette société est de représenter des entreprises françaises, plutôt des PME et donc de leur ouvrir la porte vers ce marché. Parmi
les services qu'elle rend, Porte de Tokyo peut faire de la représentation dans
des salons japonais mais sa principale activité consistera (oui car ce n'est
pas encore ouvert) en une boutique virtuelle sur Rakuten. Si le lien sur lequel
je vous ai redirigé ne vous avance pas (ce qui peut se comprendre pour des
non-japonisants), Rakuten, c'est littéralement une galerie marchande virtuelle
où l'on trouve de tout, tant dans les boutiques que dans les marchandises
proposées.
Pourquoi suis-je en télétravail ? Et bien, c'est simplement parce que la
structure est encore trop petite pour pouvoir m'accueillir. Si la conjoncture
économique est bonne, je pourrais les rejoindre en août. Et ça commence à venir
!
Qu'est-ce que je fais ? Ca ne
consiste pas en un travail de robot. Je fais de la veille économique : rechercher
sur les boutiques les produits similaires aux clients, recherche sur internet
des produits complémentaires trouvables au Japon, ce qui fera que le produit
sera commercialisable, par exemple, recherche sur les législations sur l'import
de tel produit, etc (contact avec les organismes adéquat). Et ce, bien sûr, la
plupart du temps en japonais. De beaux maux de tête en perspective ! Je me suis par exemple lancé dans la traduction de clause de payement et d'envoi pour les clients, à même rakuten. Aïeuuuuh, ma têteuuuuh !!! Je dois avouer que j'ai encore des lacunes. C'est un peu normal... Et tout cas, ça me rode et je suis là pour ça. Bon entrainement !
J'ai pu aussi m'essayer à la lettre mailing ou design du site internet. Pour
ça, je suis encore débutant, amateur... Quoiqu'il en soit, je ne demande qu'à
apprendre et je suis là pour ça.
Comme il faut avoir des clients afin de faire tout ça (!)- sauf la lettre mailing, s'entend-, l'élaboration des
fichiers prospects entre donc en jeu. Il faut d'abord rechercher dans toutes les
données existantes afin de retirer des listes les fabricants qui nous intéresseraient
et les contacter. Une fois que la base de donnée est trouvée, c'est là que le
copier/coller entre en jeu. Il n'y a pas que ça Monsieur mal assis... Enfin bref, à la suite de l'élaboration de ces listes, la
campagne de mailing peut alors commencer. Les intéressés nous répondent par la
suite. L'étendue de nos services peut leur être proposée.
La structure qui m'a accueilli est assez petite, ce qui me donne l'occasion
d'explorer beaucoup de facettes de ce travail, "malgré" mon statut de
stagiaire (un stage, c'est fait pour découvrir, donc c'est normal... mais
certains ont du mal à le concevoir). De plus, je suis bien suivi et encadré et de manière sympathique,
donc ce n'est pas pour me déplaire.

Vous vous demandez peut-être ce que fait ici la photo d'une chaise longue dans un jardin ? Et bien, comme c'est le retour des beaux jours (et dire qu'à la météo, j'ai vu que ça changerait dès samedi T_T), j'en profite ! Me voici donc à effectuer mon stage assis sur une chaise longue dans mon jardin, en train de profiter du soleil et du bon air.
Ps : je ne vous ai pas encore donné nos liens parce que tout ça est en construction. Dès que c'est fait, je vous en parle.









