11 mai 2008
Minimum de retrait
Hier, j'ai fait une découverte assez marrante.
Je suis allé au guichet automatique pour comme on dit chez moi "acheter de l'argent", 10.000 yen (60 euros) comme je le fais d'habitude. Je tape machinalement, le sas de la machine s'ouvre et c'est là que je ne vois apparaître que 10 yen (6 cts d'euro). Mes yeux s'écarquillent et je pousse un "heiiiiin?" digne de "Bienvenue chez les Ch'tis". Je reregarde l'écran et c'est là que je m'aperçois que je m'étais trompé en entrant la somme demandée.
On peut donc même retirer 6 centimes d'euro à un guichet automatique japonais ! Enfin, la commission de la plupart d'entre eux s'élève à 105 yen donc ça ne s'avère pas très rentable si on ne le fait pas depuis sa banque d'origine. J'aurai dû tester pour voir ce que ça donnait de demander 1 yen mais j'étais pressé par le temps... Je suis sûr que ça marcherait !
10 mai 2008
Mouli, ses cours et bis repetita
Ce week-end, au programme : rien. Ça me changera.
J'aimerai aussi me
concentrer sur la recherche de boulot pour après la fac, sans bien-sûr
oublier les révisions que j'ai à faire... aaah, chère langue japonaise.
Ces derniers
temps (plus particulièrement cette semaine), je me suis mis en mode
"Super Mouloud". Je vous avais déjà parlé de son fonctionnement. J'ai
donc rendu deux textes en japonais - "Cool Japan" et "Sasu ga Nihon
!?"("Ça, c'est bien le Japon !?") - qu'il faut rendre pour début juin.
J'ai aussi terminé deux exposés que je passerai cette même période. Le
troisième exposé, je ne l'ai pas terminé, voire pas commencé car je
n'en connais tout simplement pas encore le sujet (!).
A propos, il y a eu un changement dans mon emploi du temps. J'ai du troquer le cours de "Japanese Society" contre "Economie d'Asie du Sud-Est", qui se déroule en même temps. Ce cours ayant été créé spécialement pour les étudiants de Lille 1 (et auquel les autres étudiants de la fac peuvent participer), le "choix" m'a été donné, il était mieux donc que je m'y présente.
D'un côté, le Département des Etudiants Etrangers, qui s'occupe de nous, me disait de ne pas y aller si ça ne me plaisait pas. Mais je sentais bien que cet élément me dépassait. Je ne voulais pas causer un incident diplomatique entre les deux universités Lille 1 et Kangaku et me faire mal voir en me faisant passer pour un feignant (même si ça n'avait été qu'affaire de goût). De plus, le prof, soit faisait semblant de ne pas comprendre ce que je voulais dire, soit... (vous comprenez). Je lui disais que je ne pouvais pas assister à son cours car j'ai un autre cours en même temps qu'il m'a répondu d'un air benêt "Ok! On va décaler mon cours pour vous!". Du coup, ma tête a ressemblé à ce smiley O_O avec les pensées qui vont avec.
Je suis trop "gentil" ptêt... trop respectueux, je n'allais pas dire à un prof "z'êtes gentil mais arrêtez de m'embêter là ! En fait, je ne suis pas intéressé par ce cours. Ce n'est pas une question d'horaire!", en plus vulgaire.
Je déteste être mis le dos au mur.
J'y suis donc allé avec
quelques appréhensions mais je trouve finalement que le résultat est
correct. Avec un bémol, bon, ce n'est (presque) pas de sa faute... Le
professeur est quelque peu limite (comme son anglais (!)) mais la thématique, ça va. Mercredi prochain, on va par exemple se pencher sur la gestion humaine de cette partie du globe. Nombre, comment s'emploient-ils, pourquoi...
Quelque
chose me dérange dans le cours de Business japonais. En fait, c'est
plus un cours d'économie , voire d'histoire économique, que de
business. A croire qu'il ne sait pas faire la différence. Je me
retrouve par exemple à faire un exposé sur la politique économique du
Japon d'après-guerre (ma partie traite de l'acier et de l'automobile
dans les années 50 à 80). Non pas que la thématique du cours me dérange
et que je trouve ça nul mais elle aurait dû être plutôt du style
"comment actuellement faire des affaires avec des japonais". Un peu
comme au premier semestre mais plus poussé, et avec d'autres
thématiques. En tout cas, si on veut faire un cours d'économie
japonaise, on appelle ça "économie japonaise" et puis c'est tout !...
Le cours de Relations étrangères du Japon s'articule autour d'un débat pour la première partie puis du cours du prof : notions sur la politique japonaise et sa mise en œuvre. Mon débat, c'est "faut il intégrer le Japon comme membre permanent du Conseil de Sécurité de l'ONU?". Je suis pour.
En outre, hier, je me suis rendu à l'Alliance Française d'Osaka pour pouvoir y acheter l'annuaire de la CCIFJ, où se trouvent les coordonnées d'entreprises françaises au Japon. Et il ne l'avaient toujours pas -_-... alors qu'il est sorti à Tokyo ! Grmlmlmlml !!! Je parie qu'il me serait plus rapide de me le faire commander. J'arpente aussi le site du CIVI et de la CCIFJ.
Pour la recherche d'emploi, il y a aussi un antenne affrétée par les Japonais, l'"Employment Service Center for Foreigners". Je me suis inscrit il y a pas longtemps à la branche d'Osaka pour les chercheurs d'emploi étrangers. Après avoir cliqué sur le lien dans la page principale, on arrive ici. Pour l'instant, rien d'intéressant entre les offres pour les sinophones ou pour les informaticiens. Y aura-t-il des offres plus adéquates dans quelques temps ? Je me le demande...
Quoiqu'il en soit, j'aimerai bien aussi qu'on m'en propose ou qu'on me réponde pour celles auxquelles j'ai postulé >_<. Je peux toujours rêver... M'enfin.
Avoir fait mon Super-Mouloud m'a permis de dégager quelque peu les temps qui viennent. Bien-sûr, je n'oublie pas mes cours de langue japonaise. Journaux télévisés et écrits, gare à vous !
07 mai 2008
le Lac Biwa
Cette semaine, lundi 5 et mardi 6 mai étaient fériés, ainsi que samedi 3 (z'ont pas de bol quand-même, quand ils ont un jour férié, il faut que ça tombe un samedi :s). Quoiqu'il en soit, cette succession de jours fériés est appelée la Golden Week... qui s'est ici transformée en Golden Week-end.
Nous avons donc profité de ce week-end prolongé, mes amis et moi, pour bouger un peu et nous rendre près du lac Biwa, au centre du Japon.
Nous nous sommes rendus dans la résidence d'été d'un ami, Shin (que je remercie encore), qui est aussi à Kangaku.
A programme : plage (même si froid, plongeon dans l'eau, na!), barbecue, yakisoba, danse, discussion et balade de dimanche soir à mardi après-midi. C'était vraiment sympa.

Mine de rien, c'est la première fois que je mangeais du yakisoba, puisque c'est fait à base de viande (et comme c'était avec celle que j'ai achetée).
Hiro, un vrai chef cuisto
Le Yakisoba est un plat
de nouille cuit à l'huile avec de la sauce, de la viande et un peu de laitue
(bien cachée). C'est pas bien gras tout ça ! L'arabe assis apprécierait.
Et l'atmosphère de ce Japon-là me change de la grosse mégalopole, Kobe-Osaka, dans laquelle je vis quotidiennement. Regardez plutôt :


Et cette gare, rien à voir avec cette grosse artère qu'est la gare d'Umeda, à Osaka !
Ps : j'ai fait de notre virée au lac Biwa un album photo (sur la gauche).
04 mai 2008
Similitudes avec Doraemon
Il est de notoriété, Hélène, Zuzana et Hiroko ne me
contrediraient pas, que j'ai à portée de main divers instruments
utiles dans mes affaires et notamment dans ma trousse. Ça a par exemple
sauver Hélène à plusieurs reprises. Ça me vaut aussi de me faire
appeler Doraemon par Hiroko-"Nobita kun" dans ces moments là.
Doraemon, héros du
dessin animé éponyme, est un chat robot du futur venu pour épauler
Nobita, garçon malchanceux. Ce chat dispose en particulier d'une poche
ventrale où sont disponibles une infinité d'objets qui ont pour but de
l'aider dans sa quête.
Hier, alors que Hiroko me montrait les
diverses photos de son téléphone portable (chanteurs, Moulouds,
amis...), je suis tombé sur cette illustration :

C'est alors que mon cerveau fait "TILT !" et que je demande à Hiroko de me l'envoyer afin de la manipuler quelque peu. Et voici comment je la lui renvoie :

A bah c'est malin ! Mouarf !!









